Délirium très mince...
Le Monde s'est encore livré à un des exercices dans lequel ce journal excelle. L'article qui, sous couvert d'un compte-rendu objectif, cache une méchante attaque.
Hier, il s'agissait de faire le compte-rendu des voeux correziens de Jacques Chirac. Le journal s'est attaché à mettre en exergue divers lapsus du Président lors de son discours, signe d'une dégradation de son intellect, suggérant même un éventuel départ anticipé. Même si je n'apprécie guère Jacques Chirac, je trouve l'attaque assez basse et mal venue.
Pourquoi tant vouloir le pousser vers la sortie, "soit-disant" pour cause de maladie, alors que l'on a jamais osé demander sa démission au moment où il connaissait une réelle défaite politique, comme lors de la dissolution ratée de 1997 ou bien lors du référendum du 29 mai 2005 ?