Délirium très mince...
Le Monde faite le compte-rendu suivant d'un discours de Ségolène Royal, lors d'un meeting de soutien d'un candidat socialiste :
A Privas, Ségolène Royal a surtout insisté sur la nécessité de " donner aux jeunes le sens de l'effort et de la réussite ", sur le besoin de " salariés motivés, bien formés et bien payés " car, alors, " les parents s'occupent bien de leurs enfants ". Elle a dénoncé la précarité et " l'instabilité du logement qui conduit à l'instabilité de la vie de famille ", et la situation de ces " personnes âgées qui ne font plus qu'un repas complet par jour ".
" Ce gouvernement est celui de la pagaille et de l'improvisation, a-t-elle poursuivi. Il est temps de remettre dans ce pays un ordre juste et une sécurité durable. " La socialiste dispute le terrain à ceux qui " s'arrogent le monopole de la justice et de l'ordre ", et prône " le retour des repères ". " La politique n'a jamais été aussi vivante, aussi nécessaire, s'est-elle enthousiasmée. Reprenant pied à gauche, l'élue socialiste a réclamé un " service public universel et gratuit de la petite enfance " et s'est élevée contre " l'explosion des cours privés " dans l'éducation nationale.
Elle a conclu par un vibrant " tous ensemble, en ramassant nos énergies, nous remettrons le pays debout ".
J'avoue que cela me rappelle le positionnement de Chévènement en 2001, dans son début de campagne ni droite ni gauche.