Délirium très mince...
Les Jités se sont fait l'écho de l'engagement rapide du procés de Jean-Paul II en vue de sa béatification.
La course à l'auréole est donc engagée. On peut y voir la volonté de certains au sein de Vatican de sceller des positions doctrinales acquises. Il est en effet difficile de remettre en cause la parole d'un saint...
Loin de cette problématique, la France, pays de la Raison, a tôt fait de se gausser d'une particularité de ce type de procès : la recherche des miracles dont on peut attribuer l'intercession à la personne en cause. Et nôtre Pujadas d'esquisser un sourire à l'évocation des paralytiques qui marchent et des aveugles qui retrouvent la vue. Ah les ploucs, crédules comme de vieilles bigottes !
Personnellement, je n'ai pas souri. La ferveur m'apparaît comme une manifestation de la condition humaine... Sans se restreindre à la dimension religieuse, croire est souvent essentiel pour vivre. Certains ont besoin du "merveilleux" pour croire ! ("Le grand soir" n'était-il pas la promesse d'un grand miracle ?)
Quant aux miracles, loin des images de première communion, celui de Jean-Paul II a été de replacer l'Eglise dans une dynamique mondiale.
Et Pujadas, à quoi croit-il ?