Délirium très mince...
![]() | Hier soir, la maison était écrasée par la chaleur. C'est avec les fenêtres ouvertes que nous avons avons attendu le passage du marchand de sable. Tôt ce matin, une brise fraîche m'a reveillé. Comme ma tendre aimée avait l'air de profiter d'un sommeil réparateur, je me suis fait discret pour quitter le lit conjugal. J'ai décidé de profiter de cette "mi-temps" que nous offrait sa majesté la canicule, pour aller me promener dans le centre de ma petite ville du sud-ouest. Les rues vides mais fraîches, les martinets jouant à la poursuite, assurant l'animation sonore, quelques fruits achetés à la marchande de quatre saisons, pour donner un but à cette flânerie matinale. Avant que la fournaise reprenne ses droits, vision paisible des briques roses sur fond d'azur... |